février 6, 2020

DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO ECONOMICS by AxelFischer MonacoResources mrg.

DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO ECONOMICS by AxelFischer MonacoResources mrg.

MACROECONOMIC PERFORMANCE AND OUTLOOK .

Real GDP growth has dropped to 4.3% in 2019 from 5.8% in 2018 due to a slowdown in extractives, the economy’s main driver despite a fall in the price of some raw materials (copper and cobalt) especially.

Agriculture has suffered from low productivity while energy shortages have hindered industrialization efforts.

Le Gabon est situé en Afrique centrale, à hauteur de l'équateur. Son climat est de type équatorial, chaud et humide, avec une alternance de saisons sèches et de saisons des pluies au cours de l'année. On distingue deux saisons humides (de février à mai, grande saison des pluies et septembre-décembre, petite saison des pluies) et deux saisons sèches (de mai à septembre, grande saison sèche et de décembre à janvier, petite saison sèche). Les températures moyennes sont comprises entre 21 °C au sud-ouest du pays (Port-Gentil, Lambaréné, Mouila, Tchibanga, Mayumba) et 27 °C sur la côte et à l'intérieur du pays. Les extrêmes vont de 18 °C à 36 °C. Le taux d'humidité atmosphérique est en moyenne de 85 %, il peut atteindre 100 % en saison des pluies. Selon les estimations, 77 à 85 % du territoire est recouvert par la forêt. Le Gabon possède ainsi le plus fort taux de superficie forestière par habitant en Afrique (1). « Un pays au PIB prometteur » Le pays possède l'indice de développement humain le plus élevé d'Afrique subsaharienne, Maurice et les Seychelles exclues(2). Il dispose, pour ce qui concerne l'Afrique continentale, du deuxième revenu par habitant derrière la Guinée équatoriale et devant le Botswana(3). Le PIB par habitant est relativement élevé, avec le 73e rang mondial. Et, quoique touché par la crise internationale de 2009, le PIB gabonais a, depuis, augmenté de plus de 6 % par an pour la période 2010-2012(4). Cependant, du fait de l'inégalité dans la répartition des revenus, une proportion importante de la population reste pauvre. Le PIB en parité de pouvoir d'achat place le pays à la 113e place(5). « Un secteur économique fort : le bois » Le deuxième secteur économique, en poids dans le PIB, est celui du bois(6), qui représente 13 % des exportations et 60 % des recettes d'exportation hors pétrole. C'est, après l'État, le premier employeur du pays, avec 28 % de la population active(7). Il y a une soixantaine d'essences de bois exploitées, l'okoumé et l'ozigo étant les deux principales. Le Gabon est le second producteur mondial d'okoumé (après le Cameroun) et le premier exportateur mondial (8). Depuis le mai 2010, le Gabon interdit l’exportation des grumes pour favoriser la transformation locale du bois(9). Le secteur du bois et les industries associées contribuent au PIB à hauteur de 4 % en 2013(10). En termes d'emploi, le secteur représente presque un tiers (28 % en 2009) des emplois salariés au Gabon. En valeur, il représente 60 % des recettes d'exportations hors pétrole(11). On distingue typiquement trois zones de production. La première se trouve à proximité des cours d'eau et sur la frange côtière ce qui permet l'évacuation des billes de bois par flottage vers les ports de Libreville et Port-Gentil. La seconde zone est celle qui nécessite l'utilisation des camions grumiers pour les chantiers forestiers à l'intérieur des terres. La production de la seconde zone utilise aussi depuis la fin des années 1980 le transgabonais, l'unique ligne de chemin de fer du pays. La troisième zone, essentiellement au centre-est du pays, n’est que très peu exploitée car elle est difficilement pénétrable et elle présente une plus grande variété d'essences au regard de forêts beaucoup plus concentrées en essences commercialisables (peuplements mono-dominants d’okoumé dans les forêts du bassin côtier). Économiquement, la filière a longtemps été organisée autour d'un pôle de production aux mains de sociétés françaises (Thanry/CEB (Compagnie Equatoriale des Bois)(12), Rougier, Isoroy…), et d'un pôle de commercialisation incarné par la SNBG, Société Nationale des Bois du Gabon, qui a détenu le monopole de l'exportation d'okoumé et d'ozigo jusqu'à la fin de l'année 2005. La production a fortement régressée entre 2009 et 2013, elle s’établit à 1,6 million de m3 en 2013 contre 3 millions de m3 en 2009. Le marché s'est aussi fortement réorienté. La Chine, qui en 2008, était de loin le premier client, a notablement ralenti ses achats. En conséquence, en 2012, 42 % des produits sont vendus en Europe, 36 % sont exportés en Asie et 22 % en Afrique/Amérique(13). « Une agriculture peu développée » L'agriculture gabonaise est peu développée, l'essentiel de la production agricole est vivrière. Le secteur agricole représente, en 2007, 3,5 % du PIB(14). Il existe une filière cacao-café héritée de la période coloniale ; elle est en déclin constant depuis les années 1970. La production de caoutchouc s'est stabilisée depuis le milieu des années 1990 mais le niveau de production est très faible (l'ordre de grandeur est de 1 à 20) par rapport aux principaux producteurs(15). L'élevage est, quant à lui, essentiellement « villageois », commercialisé sur place(16). Enfin le potentiel halieutique du Gabon est élevé, mais sous-exploité ; les Gabonais sont les plus gros consommateurs de poisson par habitant de la sous-région et la pêche ne couvre qu'un tiers des besoins(17). Le manioc et la banane plantain sont aussi développés pour l’autoconsommation, mais aussi taro et igname(18). Sur 26 millions d'hectares, superficie du pays, seuls 300 000 ha sont emblavés, soit 1,1 % de la surface totale et moins de 5 % de la surface agricole. Les quelques cultures de rente comprennent le cacao, le café et l’hévéa ; les plantations d'une taille significative, issues de la colonisation, furent aux mains de structures étatiques avant d'être privatisées ou liquidées. Il subsiste quelques entreprises de transformation telle la Sobraga, filiale du groupe Castel, qui brasse la bière Régab(19). L'agriculture péri-urbaine moderne (maraîchage, élevage, production de champignons, polyculture vivrière) — utilisant l'irrigation, alors que l'immense majorité de l'agriculture gabonaise est pluviale —, se développe(20). Un élevage bovin à vocation commerciale existe dans le sud-est du pays, dans la province de la Nyanga(21). L'hyper-concentration des populations à Libreville (qui accueille la moitié des habitants du pays), Port-Gentil et Franceville-Moanda-Mounana est alimentée par l'exode rural avec comme conséquence le fait que les zones agricoles du pays sont les plus pauvres et qu'elles se vident de leur population. Le développement de l'agriculture est un des engagements du gouvernement dans le cadre de sa politique économique(23).
Le Gabon est situé en Afrique centrale, à hauteur de l’équateur. Son climat est de type équatorial, chaud et humide, avec une alternance de saisons sèches et de saisons des pluies au cours de l’année. On distingue deux saisons humides (de février à mai, grande saison des pluies et septembre-décembre, petite saison des pluies) et deux saisons sèches (de mai à septembre, grande saison sèche et de décembre à janvier, petite saison sèche). Les températures moyennes sont comprises entre 21 °C au sud-ouest du pays (Port-Gentil, Lambaréné, Mouila, Tchibanga, Mayumba) et 27 °C sur la côte et à l’intérieur du pays. Les extrêmes vont de 18 °C à 36 °C. Le taux d’humidité atmosphérique est en moyenne de 85 %, il peut atteindre 100 % en saison des pluies. Selon les estimations, 77 à 85 % du territoire est recouvert par la forêt. Le Gabon possède ainsi le plus fort taux de superficie forestière par habitant en Afrique (1). « Un pays au PIB prometteur » Le pays possède l’indice de développement humain le plus élevé d’Afrique subsaharienne, Maurice et les Seychelles exclues(2). Il dispose, pour ce qui concerne l’Afrique continentale, du deuxième revenu par habitant derrière la Guinée équatoriale et devant le Botswana(3). Le PIB par habitant est relativement élevé, avec le 73e rang mondial. Et, quoique touché par la crise internationale de 2009, le PIB gabonais a, depuis, augmenté de plus de 6 % par an pour la période 2010-2012(4). Cependant, du fait de l’inégalité dans la répartition des revenus, une proportion importante de la population reste pauvre. Le PIB en parité de pouvoir d’achat place le pays à la 113e place(5). « Un secteur économique fort : le bois » Le deuxième secteur économique, en poids dans le PIB, est celui du bois(6), qui représente 13 % des exportations et 60 % des recettes d’exportation hors pétrole. C’est, après l’État, le premier employeur du pays, avec 28 % de la population active(7). Il y a une soixantaine d’essences de bois exploitées, l’okoumé et l’ozigo étant les deux principales. Le Gabon est le second producteur mondial d’okoumé (après le Cameroun) et le premier exportateur mondial (8). Depuis le mai 2010, le Gabon interdit l’exportation des grumes pour favoriser la transformation locale du bois(9). Le secteur du bois et les industries associées contribuent au PIB à hauteur de 4 % en 2013(10). En termes d’emploi, le secteur représente presque un tiers (28 % en 2009) des emplois salariés au Gabon. En valeur, il représente 60 % des recettes d’exportations hors pétrole(11). On distingue typiquement trois zones de production. La première se trouve à proximité des cours d’eau et sur la frange côtière ce qui permet l’évacuation des billes de bois par flottage vers les ports de Libreville et Port-Gentil. La seconde zone est celle qui nécessite l’utilisation des camions grumiers pour les chantiers forestiers à l’intérieur des terres. La production de la seconde zone utilise aussi depuis la fin des années 1980 le transgabonais, l’unique ligne de chemin de fer du pays. La troisième zone, essentiellement au centre-est du pays, n’est que très peu exploitée car elle est difficilement pénétrable et elle présente une plus grande variété d’essences au regard de forêts beaucoup plus concentrées en essences commercialisables (peuplements mono-dominants d’okoumé dans les forêts du bassin côtier). Économiquement, la filière a longtemps été organisée autour d’un pôle de production aux mains de sociétés françaises (Thanry/CEB (Compagnie Equatoriale des Bois)(12), Rougier, Isoroy…), et d’un pôle de commercialisation incarné par la SNBG, Société Nationale des Bois du Gabon, qui a détenu le monopole de l’exportation d’okoumé et d’ozigo jusqu’à la fin de l’année 2005. La production a fortement régressée entre 2009 et 2013, elle s’établit à 1,6 million de m3 en 2013 contre 3 millions de m3 en 2009. Le marché s’est aussi fortement réorienté. La Chine, qui en 2008, était de loin le premier client, a notablement ralenti ses achats. En conséquence, en 2012, 42 % des produits sont vendus en Europe, 36 % sont exportés en Asie et 22 % en Afrique/Amérique(13). « Une agriculture peu développée » L’agriculture gabonaise est peu développée, l’essentiel de la production agricole est vivrière. Le secteur agricole représente, en 2007, 3,5 % du PIB(14). Il existe une filière cacao-café héritée de la période coloniale ; elle est en déclin constant depuis les années 1970. La production de caoutchouc s’est stabilisée depuis le milieu des années 1990 mais le niveau de production est très faible (l’ordre de grandeur est de 1 à 20) par rapport aux principaux producteurs(15). L’élevage est, quant à lui, essentiellement « villageois », commercialisé sur place(16). Enfin le potentiel halieutique du Gabon est élevé, mais sous-exploité ; les Gabonais sont les plus gros consommateurs de poisson par habitant de la sous-région et la pêche ne couvre qu’un tiers des besoins(17). Le manioc et la banane plantain sont aussi développés pour l’autoconsommation, mais aussi taro et igname(18). Sur 26 millions d’hectares, superficie du pays, seuls 300 000 ha sont emblavés, soit 1,1 % de la surface totale et moins de 5 % de la surface agricole. Les quelques cultures de rente comprennent le cacao, le café et l’hévéa ; les plantations d’une taille significative, issues de la colonisation, furent aux mains de structures étatiques avant d’être privatisées ou liquidées. Il subsiste quelques entreprises de transformation telle la Sobraga, filiale du groupe Castel, qui brasse la bière Régab(19). L’agriculture péri-urbaine moderne (maraîchage, élevage, production de champignons, polyculture vivrière) — utilisant l’irrigation, alors que l’immense majorité de l’agriculture gabonaise est pluviale —, se développe(20). Un élevage bovin à vocation commerciale existe dans le sud-est du pays, dans la province de la Nyanga(21). L’hyper-concentration des populations à Libreville (qui accueille la moitié des habitants du pays), Port-Gentil et Franceville-Moanda-Mounana est alimentée par l’exode rural avec comme conséquence le fait que les zones agricoles du pays sont les plus pauvres et qu’elles se vident de leur population. Le développement de l’agriculture est un des engagements du gouvernement dans le cadre de sa politique économique(23).

Growth has been driven by domestic demand, particularly private investment and public consumption.

Thanks to good coordination in monetary and budget policies, the inflation rate, which reached 29.3% in 2018, fell to 4.5% in 2019.

Despite considerable rationalization in public expenditure, the fiscal deficit for 2019 was 0.4% of GDP due to the implementation of the presidential emergency plan (the fiscal surplus was 0.4% in 2018).

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Fiscal pressure averaged 10.2% from 2016 to 2019 (the continental standard being at least 20%).

The current account deficit was 2.6% of GDP, financed primarily by direct foreign investment.

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Low currency reserves (equivalent to 3.7 weeks of imports in 2019) pose a threat to external stability. The country faces a moderate risk of debt distress.

 Poverty remains a concern with 77% of the population living on less than $1.90 a day.

Other concerns include inequality and underemployment, which affects 86% of workers according to the 1.2.3 Survey in 2012.

Young people have limited access to jobs and socio-professional insertion programs.

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PROSPECTS…

The expected adoption of the 2019–23 Strategic Development Plan will give national priorities more visibility. Thanks to the country’s low debt (13.7% of GDP for external debt and 6.5% for domestic debt in 2018), new external concessional loans can be secured. Moreover, normalization of the political situation and a new determination to reform and fight corruption instill a climate of confidence, which promotes new private investment in sectors that drive the economy.

Average inflation in 2020 and 2021 is expected to stay around 5% but those figures were established before the covid-19 crisis warned axel fischer from monaco resources.

A medium-term economic and financial program supported by the international partners would pave the way for additional economic stimulus noticed axel fischer from monaco resources.

Forecasts suggest a slowdown in GDP growth in 2020 (3.9%) and 2021 (3.4%) due to reduced mining production.

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The current account deficit will likely worsen in 2020 (to 4.6% of GDP) and 2021 (4.3% of GDP), and the fiscal balance will remain in the red (0.2% of GDP in 2020 and 0.3% in 2021), partly from financing the free education policy.

The economy remains dependent on mining products, which makes it vulnerable to global price fluctuations. The dollarization of the economy reduces the efficiency of monetary policy.

Structural weaknesses in internal revenue systems make it difficult to fund priority programs. Infrastructure shortages in most sectors continue to dampen economic development significantly.

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